L’équipement informatique


Le Matériel

 

Un ordinateur est constitué du matériel et du logiciel . Le logiciel est l’ensemble des programmes rendant utilisable le matériel.

                                       Dictionnaire EuroLarousse, édition 2018.

 

Ce chapitre ne concerne que les micro-ordinateurs à usage personnel et même, plus spécifiquement, les Cybermodems (cf. plus bas). Les gros systèmes utilisés par les corporations seront traités à part.

 

Micro-ordinateur et Cyberspace

A l’heure du triomphe du Cyberspace, il serait idiot de penser que le matériel se divise en deux parties bien distinctes : d’un côté les micro-ordinateurs classiques et de l’autre les consoles pour les courses dans la matrice (qui -ceci soit dit en passant- ne serait alors construites que pour les pirates informatiques et ce, par les plus grandes corporations ! ). Déjà, à la fin du XXème siècle, les ordinateurs ont la capacité de traiter à la fois du traitement de texte ou des bases de données et des incursions dans Internet... raison de plus, donc, en 2033 où les processeurs ont acquis beaucoup de puissance.

Ceci dit, tout les ordinateurs ne sont pas des Cybermodems. On a encore besoin d’avoir sur soi des petites machines pour prendre des notes ou consulter une base de données sans avoir à bondir dans la Matrice. Pour cela, il existe des petits ordinateurs portables que la miniaturisation a rendu très performants et qui sont aussi courants que les calculatrices à la fin du XXème siècle. Les plus connus sont le « E-Book » de Zetatech (très miniaturisé et très bon marché) et le « PCX » de EBM (nettement plus puissant) ainsi que tous leurs avatars.

Il existe aussi des machines fixes pour les travaux nécessitant beaucoup de puissance mais pas nécessairement un accès à la Matrice. On les appelle généralement des stations de travail et sont très usitées pour la création qu’elle soit graphique, musicale... La firme Microtech est réputée pour ses compétences à produire ce genre de machines.

 

Les normes

Au début de l’ère de la micro-informatique, il existait deux normes importantes : l’IBM PC et le Mac Intosh d’Apple. A l’origine, les deux normes s’ignoraient superbement et étaient par conséquent parfaitement incompatibles entre elles. Pourtant, à la fin du XXème siècle, elles se rapprochèrent : les PC copièrent l’interface si conviviale des Mac et les Mac durent accepter en partie les normes des PC qui trustaient près de 90 % du marché. Ceci ajouté à l’explosion de l’informatique avec la révolution du Cyberspace fait qu’il n’existe plus qu’une seule norme (appelée norme I-G, pour Ihara-Grubb) et que, donc, tous les ordinateurs (du moins, les Cybermodems) sont compatibles entre eux.

 

Marques ou assembleurs ?

Pour acheter un ordinateur, deux possibilités s’offrent à vous :

- soit s’adresser à un grand constructeur à la marque mondialement connue : EBM, Zetatech, Microtech, Apple, Hitachi, SGI Technologies, Ono-Sendaï, Kirama, Mitsubishi...

- soit on possède quelques connaissances en technologie et la volonté de faire des économies ou d’obscures bidouillages et on peut alors s’adresser à un assembleur, par exemple Chinois ou Brésilien, chez qui vous pourrez faire votre marché en pièces détachées pour construire le micro de vos rêves. C’est certainement plus souple, parfois moins cher (mais pas toujours ! ) mais aussi souvent moins fiable que le matériel de marque. Attention aussi à la compatibilité entre les divers matériels d’origines diverses, ce qui peut nuire à la rapidité de la machine.

 


 

L’unité de traitement

Il s’agit, en fait, du noyau dur de l’ordinateur, le reste du Hardware n’étant que des périphériques. L’unité de traitement est composée de tous ces petits trucs électroniques contenus dans la boîte en plastique du micro. Plus précisément :

- le processeur : de marques diverses (selon la marque du micro), c’est l’âme de l’ordinateur et donc l’élément le plus indispensable. C’est lui qui exécute tous les calculs soumis à l’ordinateur depuis les additions que vous faîtes grâce à votre programme calculatrice jusqu’à la gestion des algorithmes de Ihara et Grubb qui permettent d’appréhender visuellement le Cyberspace. Le maître mot en matière de processeur est donc rapidité que ce soit celle de l’Horloge (évaluée en Hertz) ou celle du Bus (évaluée en files) qui permet la liaison avec les autres parties de l’ordinateur et dont dépend, par exemple, la rapidité à laquelle s’exécutent les programmes que vous lancez.

- la mémoire vive (ou centrale ou volatile ou RAM) : c’est l’espace mémoire dans lequel l’ordinateur travaille ; plus cet espace est vaste plus le micro peut traiter des tâches importantes ou encore plusieurs tâches à la fois. Cette capacité se mesure en octets et ses dérivés, surtout le Téra-octet pour les Cybermodems récents (le calcul des algorithmes I-A demande beaucoup de mémoire). Cette mémoire est dite vive (ou volatile) car lorsque l’on éteint le micro, les informations qui y sont contenues disparaissent définitivement : il convient donc de sauvegarder ailleurs les informations que l’on désire conserver (cf. les périphériques Entrée/Sortie et le support de masse).

- le support de masse : ce nom pompeux est celui donné au moyen de sauvegarder à l’intérieur de l’ordinateur les données que celui-ci utilise couramment ou qu’il produit. Dans tous les ordinateurs usuels, il s’agit de classiques disques durs (on ne mesure plus qu’en Téra-octets) ; les expériences comme celle de la mémoire biologique ne sont pas encore véritablement au point. En terme de jeu, le support de masse est ce qui est mesuré en Unités Mémoire ou UM (généralement entre 10 et 20 UM pour les modèles standards).

- les Cartes Electroniques Additionnelles : reliées au processeur par les bus, elles le complètent en conférant à l’ordinateur des capacités spécifiques. Certaines de ces cartes ne sont plus véritablement additionnelles puisqu’on les trouve comme équipement standard sur tous les ordinateurs modernes. La plus importante est la carte Cybermodem en elle même qui permet de se brancher au réseau mondial et de traduire les signaux transmis par le Réseau à la machine en images visuelles accessibles à l’utilisateur : c’est la raison d’être de la plupart des consoles modernes. Toutes sont aussi équipées d’une carte dite Multimédia qui permet de retranscrire des images de qualité télévisuelle et des sons MIDI. Les véritables cartes en option sont pour l’essentiel :

la carte Réseau qui permet de connecter vos ordinateurs entre eux et ainsi de former un véritable construct de la Matrice. Ceci n’est véritablement utilisé que par les corporations, les universités, les services publics...

la carte d’émulation Tuner TV permet de recevoir la radio et la TV sur votre micro ce qui permet de se détendre ou d’enregistrer en numérique des extraits d’émission. Cela coûte 125 Eb.

la carte d’émulation télécom. permet d’utiliser son micro en tant que téléphone, répondeur, fax... et tout autre service de l’Internet Phone Corporation ou d’une compagnie locale. Elle coûte 250 Eb plus le prix de l’abonnement et des communications. Pour 75 Eb de plus, on vous équipe d’une mini-caméra de vidéoconférences et votre micro devient un visiophone.

la carte MicroNet (cf. MicroNetrunning) permet à votre ordinateur de capter plus facilement les ondes cellulaires émises et reçues dans son périmètre. Il est ainsi beaucoup plus facile de se connecter à certaines machines reliées non-physiquement au Réseau. Elle coûte 750 Eb et est livrée avec une mini antenne parabolique.

le module SimStim (dont la CEA n’est qu’une partie) transforme votre micro en station Braindance. On peut éventuellement y connecter un lecteur de cartouches mais on peut surtout ainsi ressentir pleinement les sensations de quelqu’un à travers le Net, de quelqu’un qui porterait l’enregistreur cellulaire fournit dans le kit. Cette personne se nomme alors la monture et le Netrunner devient le jockey. Le kit fournit encore un interrupteur permettant de passer automatiquement (sur des machines suffisamment puissantes) de la monture à la vue de la Matrice. Le module SimStim comprend donc un enregistreur cellulaire (attention, il transmet instantanément les données et ne peut donc servir à graver une cartouche ! ), un interrupteur, un logiciel de gestion multitâches et, bien sûr, de la carte d’émulation en elle-même : le tout coûte au moins 4 000 Eb.

 

Les Périphériques

Tout ce qui ne fait pas partie de l’unité centrale (ou de traitement) est donc un périphérique. Les périphériques sont classés en plusieurs types : ceux d’entrée, ceux de sortie et ceux qui sont les deux à la fois.

  les périphériques d’entrée :

Ce sont tous les moyens permettant de donner des ordres à l’ordinateur ou de lui faire parvenir des informations.

les prises jack : à l’époque du Cyberspace, la connexion de l’utilisateur sur sa machine à travers des prises et un câble est devenue l’interface la plus courante pour piloter un ordinateur. Ainsi, la pensée instantanée remplace le couple clavier + souris qui régnait à la fin du XXème siècle : cela est bien sûr beaucoup plus rapide et intuitif. L’utilisateur peut se connecter à la prise jack par des électrodes (archaïque et lent), par des prises d’interfaces cybernétiques et, bien sûr, une connexion neurale (l’équipement le plus courant), le tout relié par un câble normal ou à basse impédance (qui offre moins de résistance et permet donc un meilleur transfert des données). ...). Accessoirement, les électrodes, utilisées pour une passe dans le réseau, permettent de se protéger contre certaines attaques anti-personnelles au détriment de la rapidité. Toutes les consoles comportent au moins un prise jack. Une prise supplémentaire (pour les courses à plusieurs) coûte 100 Eb. Un jeu d’électrodes coûte 20 Eb. Un câble simple d’interface coûte 30 Eb, ceux à basse impédance 120 Eb.

le clavier : ce périphérique ancestral a été rendu plus ou moins obsolète par l’apparition de l’interface neurale. Néanmoins, la plupart des consoles intègrent encore un clavier réduit (du style de ceux des calculatrices scientifiques) pour effectuer des commandes simples sans se connecter neuralement (pour copier un programme simple, par exemple). Il existe aussi des claviers normaux, dits étendus, pour ceux qui envisagent de se servir souvent de leur micro sans avoir recours au cyberspace (bureautique, création...). Accessoirement, le clavier, utilisé pour une passe dans le réseau, permet de se protéger contre de nombreuses attaques anti-personnelles au détriment de la rapidité. Un clavier réduit coûte 40 Eb, un étendu 100 Eb.

le scanner : ce périphérique a peu changé depuis la fin du XXème siècle. Il permet de transmettre à l’ordinateur des éléments lus sur un support papier : du texte, des images... Il en existe plusieurs sortes selon les usages recherchés : le scanner A4 au dimension d’une feuille du même format et qui ressemble à une petite photocopieuse, les meilleurs de ces modèles permettent une excellente qualité de reproduction (de 200 à 400 Eb selon la qualité), le ScanStick™ développé par la firme Zetatech est beaucoup moins encombrant, il est de la taille d’un long tube de colle et peut être utilisé manuellement ou par rotation automatique de la feuille autour du scanner (entre 150 et 250 Eb) ; enfin, il existe des crayons optiques surtout utilisés pour lire les codes barres (100 Eb).

la mini-caméra : surtout utilisée pour les vidéoconférences, cette caméra miniature est généralement placée au-dessus de l’écran pour filmer le visage de l’utilisateur. Utilisée avec une version avancée du Créateur (cf. plus loin), elle peut aussi filmer des objets afin de les intégrer à une Réalité Virtuelle. Elle coûte entre 300 et 600 Eb selon la qualité de l’image.

le processeur de langues : utilisé avec un microphone, ce périphérique (constitué en fait d’un logiciel) permet à votre console d’identifier les voix (possibilité d’utiliser de puissants programmes de protection ! ) et de retranscrire un langage en mode texte. Ceci permet de commander l’ordinateur à la voix et de dicter facilement de grandes quantités de texte. Vendu avec le microphone, il coûte entre 400 et 4000 Eb suivant la complexité de l’ordinateur (et donc des tâches que celui-ci a à accomplir). Le logiciel du processeur de langues prend 1 UM.

 

  Les périphériques de sortie :

Ce sont tous les moyens (matériels, c’est-à-dire en dehors du regard ou de l’ouïe de l’utilisateur à travers l’interface neurale) qui permettent à l’ordinateur de restituer les informations après les avoir traité.

l’écran : c’est là aussi un périphérique qui est aussi vieux que l’informatique elle-même. Encore plus que le clavier (il faut penser aux spectateurs éventuels), l’écran est encore présent avec la quasi-totalité des consoles mais sous différentes formes : le mini-écran de contrôle à cristaux liquides qui reste l’équipement minimum (50 Eb), l’écran vidéo basique sur le modèle des moniteurs du XXème siècle (300 Eb), le mini-écran vidéo comme modèle intermédiaire proche de la télé de poche (125 Eb), l’écran vidéo HD, un peu plus grand que le modèle basique et surtout proposant une image de meilleure qualité, utilisé surtout pour la création (1000 Eb), l’écran vidéo mural (à écran plat) d’au moins un mètre sur un (1000 Eb/m²), le projecteur holographique, très utile pour la création des Réalités Virtuelles (3000 Eb)...

les imprimantes : là aussi, un périphérique des plus classiques qui existe le plus fréquemment en version laser, proposant une impression de bonne qualité avec un format A4 standard (300 Eb) ou en version mini-imprimante, d’un moins bon rendu mais se contentant de listings style caisse enregistreuse : pratique pour les fichiers-texte (125 Eb).

la VoxBox™ : 2 petits haut-parleurs de la taille d’un paquet de cigarettes et une carte son perfectionnée permettent à l’ordinateur de synthétiser des sons pour lire vocalement les fichiers HyperNet, faire de la création musicale, permettre à un Netrunner de parler à ses compagnons lors d’une passe... La VoxBox™ coûte 300 Eb.

 

 

 Les périphériques d’Entrée/Sortie :

Comme leur nom l’indique, il s’agit du matériel qui permet à la fois d’entrer des données dans l’ordinateur et à celui-ci de les restituer. En fait, il s’agit des différents lecteurs.

le lecteur de cartes-mémoires : de la taille d’un paquet de cigarettes, il permet bien sûr aussi l’enregistrement. Le support des cartes-mémoires (capacité de 1 UM) est maintenant le support de base : ces cartes à puce ont l’aspect des cartes magnétiques (bancaires ou autres). Tous les micro-ordinateurs sont livrés avec au moins un lecteur de cartes. Un lecteur de cartes supplémentaire coûte 100 Eb, une carte-mémoire vierge 10 Eb. Il existe aussi des lecteurs de puces (sans carte) pour les consoles très miniaturisées mais, outre le fait que cela est peu pratique, c’est encore peu fiable et très onéreux : c’est cependant peut-être notre avenir.

le lecteur de CD : un temps dépassé par la carte à puces bien plus pratique et moins chère, le CD a fait de gros progrès pour porter sa capacité de stockage à 5 UM, soit la moitié d’un disque dur de base ! Ceci est très pratique pour supporter les encyclopédies et autres ouvrages de référence ou encore pour lire les petites réalités virtuelles. Par contre, son utilisation dans le Cyberspace est rendue critique par une certaine lenteur de chargement due à cette très grande capacité mémoire, défaut qui peut être atténué avec un lecteur récent à très grande puissance. L’autre défaut du CD est la lourdeur des procédures pour en graver soi-même (et donc pour qu’il serve véritablement de périphérique de sortie). Les qualités de lecteur de CD sont donc très variables et leur coût s’échelonne de 300 Eb à 1500 Eb. Le CD vierge coûte 50 Eb.

le lecteur de puces Audio/Vidéo : il s’agit tout simplement d’un classique exemplaire de ce lecteur universel que chacun possède chez soi mais adapté à votre micro-ordinateur. Cela permet de lire vos cartes à puces, par exemple pour en tirer des extraits et les utiliser dans des créations musicales, graphiques...

 

 


Modèle : Hitachi Radio Shack 95

Poids :  0.6  Kg

Prix :     3099     Eb

Processeur : Sungan 10

Type : I

Vitesse : 0

Puissance : 4

Système d'exploitation : DATAX 2015

Mur de données : + 3

Capacité LLD :         0

Capacité Pilotables : 70 %

Disque dur : 10  UM

 

Programmes incrustés :

néant

   Langages : néant

   Créateur  version 1.6

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

mini-écran vidéo, clavier simplifié, lecteur de cartes

 

 

 

Notes :

une des machines les plus simples ; entièrement assemblée dans le sud-est asiatique, c’est aussi une des moins onéreuse du marché.

 

 

 

 

Modèle : Mac Intosh « Super Quadra »

Poids : 1.2 Kg

Prix : 14 599 Eb

Processeur : Motorola 88 040

Type : I

Vitesse : 0

Puissance : 6

Système d'exploitation : UNIX 2020

Mur de données : + 6

Capacité LLD : -1   

Capacité Pilotables :  50 %

Disque dur :   20 UM

 

Programmes incrustés :

Cartographe, Cadenas, Antivirus

   Langages : Evolved-Basic

   Créateur  version 2.8

  Interfaces : MS Workspace

Périphériques inclus :

 

écran vidéo HD, clavier complet, double lecteur de cartes

 

Notes :

 

le moyenne gamme de chez Apple, très complet, doté d’une bonne finition, il est néanmoins surtout prévu pour la cybureautique et peut s’avérer décevant pour effectuer des courses dans la matrice. Actuellement en promotion pour son lancement !

 

 

 

Modèle : Zetatech Parraline 5750

Poids :   0.5 Kg

Prix : 6299   Eb

Processeur : Parraline 5750

Type : II

Vitesse : +1

Puissance : 4

Système d'exploitation : Zetatech B

Mur de données : + 4

Capacité LLD :         0

Capacité Pilotables :  75 %

Disque dur : 10   UM

 

Programmes incrustés :

néant

   Langages : néant

   Créateur  version 2.6

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

mini-écran vidéo, clavier basique, lecteur de cartes, portable

 

 

Notes :

Une bonne machine de base avec un processeur très correct, peu onéreuse mais pêche un peu par sa finition ; c’est le produit d’entrée de gamme d’un grand spécialiste en informatique.

 

 

 

Modèle : Kirama LPD-12

Poids :  0.75 Kg

Prix : 14 999 Eb

Processeur : Sungan 12

Type : II

Vitesse : +1

Puissance : 6

Système d'exploitation : Futuyama Basic System

Mur de données : + 4

Capacité LLD :         -1

Capacité Pilotables : 90  %

Disque dur :  20 UM

 

Programmes incrustés :

Enregistreur, Compacteur, Cartographe

   Langages : E-Basic

   Créateur  version 1.8

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

écran de contrôle à cristaux liquides, écran holographique 1x1, clavier réduit, lecteur de cartes, 4 ports jack

Notes :

 

de technologie mixte coréenne et japonaise, cette console est considérée comme étant une de celle qui tire le meilleur parti du processeur de type II ; ce qui est certain, c’est que ses caractéristiques, très orientées vers les courses dans la Matrice, en font un must chez les Netrunners... malgré son prix.

 


 

 


Modèle : Mac Intosh « New Classic »

Poids : 1.5 Kg

Prix :  8 599Eb

Processeur : Motorola 88 030

Type : I

Vitesse : 0

Puissance : 4

Système d'exploitation : UNIX 2019

Mur de données : + 5

Capacité LLD :         -1

Capacité Pilotables :   50 %

Disque dur :  20 UM

 

Programmes incrustés :

Antivirus

   Langages : néant

   Créateur  version 2.7

  Interfaces : MS Workspace

Périphériques inclus :

 

écran vidéo basique, clavier complet, double lecteur de cartes

 

Notes :

 

un produit d’entrée de gamme de chez Apple, un gage de sérieux, très complet, mais consacré essentiellement à la cybureautique.

 

 

 

 

 

 

 

Modèle : « Elysia » SGI Technologies

Poids :  2 Kg

Prix : 23 500 Eb

Processeur : Elysia

Type : II

Vitesse : +1

Puissance : 6

Système d'exploitation : LYREX 5000           

Mur de données : + 6

Capacité LLD : 0     

Capacité Pilotables : 40 %

Disque dur :  20 UM

 

Programmes incrustés :

Compacteur, recompilateur

 

   Langages : Conceptual-C

   Créateur  version 3.0

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

écran holographique 3 m3, clavier réduit, double lecteur de cartes, 8 ports jack, VoxBox, design, portable

 

Notes :

 

incontestablement machine de luxe, la dernière de chez Silicon Graphics, sachant tirer le meilleur de son processeur de type II, est essentiellement consacrée à la programmation et à la création de réalités virtuelles ; à ce sujet, la livraison en avant-première de la dernière version du Créateur avec la console justifie presque à elle seule le prix (considérable ! ) de ce micro qui reste, malgré tout, très complet.

 

 

 

 

 

Modèle : Skälderviken « Net Table » n°1

Poids : 2 Kg

Prix :  19 725 Eb

Processeur : Mitsubishi Samouraï

Type : III

Vitesse : +2

Puissance : 6

Système d'exploitation : Skälderviken Personnal 1

Mur de données : + 5

Capacité LLD :         -1

Capacité Pilotables :  70 %

Disque dur :   20 UM

 

Programmes incrustés :

Compacteur, cartographe

   Langages : Conceptual-C, Evolved Basic

   Créateur  version 2.8

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

écran holographique 1 m3 , clavier réduit, lecteur de cartes, 4 ports jack, lecteur interne de CD-ROM, design

Notes :

 

une des corpos spécialisées dans les systèmes et les réseaux se lance dans la micro-informatique... c’est la grande classe forcément ! Doté d’un processeur Mitsubishi de nouvelle génération, cette console a bénéficié de toute l’attention possible en ce qui concerne les finitions ; son seul défaut : son prix.

 

 

 

 

Modèle : Militech BattleCom A-1

Poids : 1.5  Kg

Prix : 13 499 Eb

Processeur : Microtech Bêta

Type : II

Vitesse : 0

Puissance : 8

Système d'exploitation : DATAX BattleCom

Mur de données : + 6

Capacité LLD : 0     

Capacité Pilotables : 90 %

Disque dur :  15 UM

 

Programmes incrustés :

Antivirus, Protecteur 1.3, Cadenas, Contrôleur [Automates]

   Langages : néant

   Créateur  version 1.8

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

clavier réduit, mini-écran à cristaux liquides, lecteur de cartes, portable, renforts anti-choc et anti-impact, « Out Sight », carte d’émulation télécom., module SimStim , mini-caméra vidéo

Notes :

 

c’est la première fois que Militech Computers Inc., filiale de la multinationale, met son savoir-faire à la portée du public ; destinée avant tout aux forces de sécurité privée, la console est surtout orientée vers la communication entre les unités sur le lieu même des combats ; les concepteurs n’ont pas non plus oubliés les possibilités de contrôle des pilotables (artillerie...).

 

 

 

 

Modèle : EBM « Star » PNI 412

Poids : 0.6 Kg

Prix : 5 899 Eb

Processeur : EBM PNI 412

Type : II

Vitesse : +1

Puissance : 4

Système d'exploitation : DATAX 2019           

Mur de données : + 4

Capacité LLD :         0

Capacité Pilotables :  75 %

Disque dur :  10 UM

 

Programmes incrustés :

néant

   Langages : néant

   Créateur  version 1.8

  Interfaces : MS Workspace

Périphériques inclus :

 

mini-écran vidéo, clavier réduit, double lecteur de cartes, mini-imprimante

Notes :

 

un des modèles les plus vendus l’année dernière ; possède un excellent processeur (comme toujours avec EBM ! ) mais souffre de modestes qualités mémoires et surtout d’une offre périphérique et logicielle réduite au minimum vital  (à noter tout de même l’offre en standard de MS Workspace dans les modèles les plus récents) !

 

 

 

 

 

Modèle : EBM 7000 « Netfinder »

Poids : 0.6  Kg

Prix :  16 899 Eb

Processeur : EBM 7000

Type : III

Vitesse : +2

Puissance : 6

Système d'exploitation : DATAX 2020           

Mur de données : + 5

Capacité LLD :         0

Capacité Pilotables : 75 %

Disque dur :  20 UM

 

Programmes incrustés :

Enregistreur, Cartographe

   Langages : néant

   Créateur  version 2.6

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

mini-écran vidéo, clavier réduit, double lecteur de cartes, 2 ports jack supplémentaires

Notes :

 

la première machine commercialisée avec un processeur de nouvelle génération (type III) ; un résultat impressionnant malgré la différence de prix notable avec des modèles de type II ; une offre périphérique et logicielle à peine améliorée.

 

 

 


 

Modèle : Zetatech Parraline 5800

Poids : 1.75 Kg

Prix : 9 850  Eb

Processeur : Parraline 5800

Type : II

Vitesse : +1

Puissance : 6

Système d'exploitation : Zetatech B+

Mur de données : + 6

Capacité LLD :         0

Capacité Pilotables : 75 %

Disque dur : 15  UM

 

Programmes incrustés :

néant

   Langages : néant

   Créateur  version 2.6

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

Ecran vidéo HD 2m2, clavier normal, lecteur de cartes, imprimante laser, ScanStick, VoxBox

Notes :

 

la petite dernière de chez Zetatech (succédant à la 5750) qui bénéficie de l’habituelle qualité d’ensemble de la firme californienne ; quelques petites améliorations dans tous les domaines et notamment un effort particulier dans le domaine de l’offre périphérique... qui démarque son modèle de son prédécesseur.

 

 

 

 

 

Modèle : Microtech « Jumbo » 2033

Poids :  1.75 Kg

Prix : 14 250 Eb

Processeur : Microtech Alpha

Type : II

Vitesse : +1

Puissance : 4

Système d'exploitation : Futuyama Adv.System

Mur de données : + 5

Capacité LLD :  -1

Capacité Pilotables : 80 %

Disque dur :  25 UM

 

Programmes incrustés :

Compacteur, cadenas

   Langages : néant

   Créateur  version 2.6

  Interfaces : néant

Périphériques inclus :

 

Ecran vidéo basique, clavier normal, lecteur de cartes, imprimante laser, ScanStick

Notes :

 

la première machine commercialisée avec la nouvelle technologie de disque dur de Microtech,  une appréciable nouveauté ; pour le reste, la console bénéficie de l’excellence de la firme de Dallas et ce dans tous les domaines, sans exception, même si tous les composants ne sont pas à la pointe de la technologie.

 

 

Notes sur les processeurs et quelques caractéristiques des consoles : la caractéristique primordiale d’une console est la technologie de son processeur autour duquel s’articule toute la machine. Il en existe aujourd’hui trois types. Le I commence à être un peu dépassé mais est peu onéreux, le II est le modèle le plus courant en 2033 mais il est de plus en plus concurrencé par le récent type III, plus puissant. Le type IV est encore en développement dans les laboratoires des plus grandes corporations mais ne devrait plus trop tardé à apparaître sur les marchés.

Le type du processeur définit les possibilités de la machine en matière de Vitesse (important pour exécuter une tâche avant le système de défense du construct voire un autre Netrunner) et de Puissance qui définit les possibilités de la machine de faire tourner des logiciels plus ou moins sophistiqués et, éventuellement en multi-tâches (en fait, la machine peut faire tourner autant de points de FOR de logiciels à la fois qu’elle a elle-même de Puissance ; ainsi, une machine ayant une Puissance de 6 pourra faire tourner en même temps un logiciel de FOR 4 et un autre moins gourmand de FOR 2).

 

Processeur

Points de configuration

Max.  Vitesse

Max. Puissance

Type I

2

+1

4

Type II

4

+2

8

Type III

6

+3

10

 

Note : il faut 2 points de configuration pour obtenir un bonus de 1 en Vitesse et 1 point de configuration permet d’obtenir 2 points de Puissance. Sous certaines conditions, l’utilisateur peut reconfigurer sa console, de même qu’il peut la « bricoler » pour lui ajouter des points de configuration supplémentaire.